Juil 102016
 

 

Ceux qui me suivent sur Facebook le savent, je me suis rendue au festival Zero Waste à Paris la semaine dernière, durant lequel j’ai assisté à un atelier « lombricomposteur ». Suite à quoi j’ai été convaincue de m’y mettre, plus précisément avec le City Worms de Vers la Terre, « le plus performant des lombricomposteurs », et surtout, 100% made in France. 

 

Le lendemain du festival, je commandais mon lombricomposteur City Worms. Celui-ci est adapté pour un foyer de 2 à 6 personnes, d’après leur site internet. En dénichant un bon de réduc sur la toile, je l’ai eu à 71€ environ au lieu de 79€, sans les vers et le substrat de départ (c’était 99€ sinon). Sauf si vous habitez loin de tout, c’est la procédure que je vous recommande, car il est assez facile de trouver un voisin qui donne ses vers et du compost pour permettre à d’autres de commencer. En effet, les vers se multiplient et produisent beaucoup de compost, il y a donc de quoi faire. Et souvent, quand on s’y met, on veut convaincre tout le monde de se lancer, donc on est ravi de donner un coup de main !

J’ai pour ma part trouvé mon fournisseur de vers (j’ai l’impression de parler de mon dealer ^^) à une projection d’un film documentaire « En quête de sens » il y a quelque temps dans une commune voisine de chez moi, et c’est drôle, je suis tombée sur lui justement au festival Zero Waste, à l’atelier lombricomposteur !

Bon, je m’égare, là, revenons à nos moutons, ou plutôt à nos lombrics. Pour mon appareil, j’avais choisi l’option « livraison à domicile sur rendez-vous, créneau de 3h ». Quelques jours après ma commande, j’ai reçu un mail m’informant de l’expédition, et un sms doublé d’un mail me donnant le créneau de livraison. Celui-ci ne me convenant pas, j’ai cliqué sur le lien proposé, et ai eu accès à un planning de livraison varié, me permettant de choisir le créneau idéal pour moi, à savoir vendredi matin dernier.

J’ai reçu le colis sans souci, pile au milieu du créneau (et juste après, un sms et un mail me donnant une heure de livraison plus précise 😉 ceux-ci sont donc arrivés un peu tard).

Voilà la bête :

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Un gros carton, mais pas over-encombrant non plus : un joli cube de 41 cm de côté (oui je vous l’ai mesuré !

A l’intérieur, aucune perte de place : le lombricomposteur utilise la totalité du volume. On tire sur la bande plastique et on soulève le bébé d’un coup d’un seul.

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Je remarque très vite que le guide de montage rapide se situe sous le carton d’emballage : tout est super bien expliqué et illustré.

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Hop j’emboîte les pieds.

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Je choisis de ne pas placer les roulettes. Le composteur sera placé sur le balcon, qui est suffisamment spacieux pour ne pas avoir besoin de le déplacer. Par ailleurs, il est légèrement incliné, je n’ai pas vraiment envie que le lombricomposteur se promène 😉

Je visse le robinet, je place un bac puis le couvercle, et hop :

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Je le trouve très bien fini, et là, encore propre, il est vraiment pas mal ! Au début sur la toile je trouvais ça assez moche genre « poubelle », mais franchement, ça passe. Bon évidemment je préfère ne pas le mettre dans ma cuisine, il sera parfait sur le balcon. Si vous avez une buanderie, un garage, un cellier, ce sera parfait. Sinon, la cave ! Dans la cuisine, ça passe aussi parfait, par contre nous on a déjà la litière du chat donc n’abusons pas des jolies choses un poil encombrantes…

Comme je ne récupère les lombrics que demain soir, je réempile tout et installe l’ensemble à son emplacement définitif sur le balcon.

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On dirait que l’espace est prévu juste pour lui ! Le soleil n’y entre jamais, en plus, ce qui est parfait car c’est absolument prohibé pour le bien-être des vers.

Sur le carton d’emballage, on trouve aussi le message suivant : « cet emballage est auto-recyclable, il va vous servir de litière d’accueil (…) consultez la page 5 du mode d’emploi et démarrez votre 1er lombricompostage ! »

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Chic, il y a donc un mode d’emploi ? Ha… mais oui, dans le sachet qui contenait les roulettes et le robinet.

Ce mode d’emploi est, lui aussi, on ne peut plus clair, pédagogique, et illustré. Il est rassurant sur les petites inquiétudes habituelles quand on commence : peut-on partir en congés, comment éviter les moucherons… Il explique bien ce qu’on peut mettre ou pas : par exemple, éviter à tout pris agrumes et oignons, car c’est vermifuge ! Si vous ne voulez pas que vos vers se carapatent …

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Dans le colis, on trouve aussi le sac suivant : apparemment un substrat qui évite l’acidification, mais je crois qu’on peut le faire aussi selon l’équilibre des choses que l’on donne à manger aux lombrics… Je n’avais jamais entendu parler de cet ingrédient, on verra si je peux m’en passer quand ce sac sera fini.

 

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En attendant, maintenant j’ai hâte d’aller adopter mes petits vers demain soir et de vous raconter la suite !

N’hésitez pas à me poser des questions si vous en avez !

Mar 032016
 

La semaine dernière, je vous ai donné 32 pistes que j’ai mises en place pour une vie plus respectueuse de la planète. Comme il y a chaque semaine un peu de nouveauté, je me suis dit que c’était l’occasion d’écrire régulièrement un billet d’update avec de nouveaux trucs partagés.

Alimentation/Cuisine

  1. Ce n’est pas nouveau, mais je n’en avais pas encore parlé me semble t’il : depuis 2 mois environs, je fais ma pâte brisée maison. Cela peut paraître pas grand chose, mais depuis 15 ans que je suis indépendante j’avais toujours acheté de la pâte toute faite… Chez nous on mange facilement 3 quiches par mois, donc ça nous fait 3 fois du plastique + du carton en moins. Et surtout, 3 fois un pâte vraiment meilleure et naturelle. Et moins chère, aussi. J’ai trouvé maintenant un bon rythme : je fais l’équivalent de 2 pâtes à la fois, en mettant dans mon robot 400g de farine (bio, de la ruche) et 200g de beurre. J’ajoute un peu de sel, et de l’eau (au pif, jusqu’à ce que ça forme une boule). Je sépare en deux, et hop, j’en congèle la moitié que je mets en boule dans un tupperware. Il n’y a plus qu’à la ressortir la veille au soir. La prochaine fois je tente avec de la farine semi-complète, pour voir.
  2. Pour la première fois, j’ai acheté des pois chiches secs, au rayon vrac, et bio. Ça parait tout con, mais là aussi je les avait toujours achetés en conserve… ça fait donc une boîte de conserve en moins. Il faut maintenant que j’apprenne à les cuisiner 😉
  3. J’ai attaqué la lecture de L’alimentation ou la 3ème médecine. Ardu mais passionnant. Je me rends compte que j’ai tout oublié de mes cours de prépa, un truc de fou. Je vous en dirai plus quand je l’aurai fini.
  4. J’ai testé plein de recettes hyper sympa et de saison, je vous les liste ici
    1. Soupe de courge au curry miiiiiaaaam le petit goût sucré-acidulé apporté par les pommes, et la fraîcheur piquante du gingembre (même si on a mis du déshydraté) était vraiment top !
    2. Sarrasin forestier Pas mal du tout, ça change.
    3. Tofu mariné j’ai suivi la recette en mettant de l’huile de sésame (le choix de l’huile n’étant pas précisé) et pas d’herbes de provence. C’était parfait accompagné de crudités variées.
    4. Salade d’hiver au chou vert  super aussi, quand on aime le chou 😉 Quand on essaye de manger plus de saison, c’est un légume qui revient assez souvent ces temps-ci donc on apprend à varier les préparations.
    5. Carottes et poireaux au curry un régal, qu’on a mangé avec du riz complet. On y a ajouté quelques amandes effilées grillées qu’il nous restait de la sale de fruit du midi
    6. Salade de fruits aux copeaux de chocolats et amandes : j’ai fait une salade avec pomme, poire, banane et kiwi, arrosée de jus de citron. J’ai ajouté une petite cuillère à soupe de sucre de canne non raffiné, et au dernier moment, ajouté du chocolat coupé en copeaux, et des amandes effilées que j’avais grillé à la poêle juste avant… mmmmh.

Cosmétiques, hygiène, beauté

  1. J’ai testé le gommage au café ! Après avoir fait un bon café, récupérez le marc et faites le sécher pour ne pas qu’il moisisse (on peut aussi l’utiliser de suite). Moi j’ai même dépioté les dosettes senseo pour récupérer le café ! Sous la douche, hop on en prend un peu dans la main, et on frotte. Ça gomme vachement bien, ça sent bon (quand on aime l’odeur de café) et pas trop fort, et ça laisse la peau toute douce. Seul inconvénient, j’ai du nettoyer à l’eau les parois de la douche qui étaient tout éclaboussées de café.
  2. J’ai enfin acheté une coupe menstruelle, autrement nommée cup ! C’est mon dernier article sur le sujet qui a déclenché des témoignages autour de moi, et cela m’a fait sauter le pas ! Je la mets depuis 2 jours (oui oui, tu es au courant de ma menstruation, tout va bien !) et ça y’est, elle est déjà adoptée.

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Limitation des déchets et de la consommation d’eau

  1. Je récupère l’eau de la douche, en attendant qu’elle chauffe, pour les plantes notamment. Ça aussi je vous en avait déjà parlé, mais j’avais oublié de préciser un point important : grâce à ça, je n’oublie plus mes plantes ! Le seau dans la baignoire m’y fait penser, résultat j’ai de très jolies plantes qui poussent bien, ce qui est bien agréable, et ce qui évite de jeter (déchet) une plante morte… Moi qui les avais toujours laissées dépérir…

Choix d’une meilleure consommation

  1. Côté fringues notamment, j’ai toujours beaucoup acheté dans des enseignes vraiment bas de gamme et made in L’autre bout du monde type Camaïeu notamment…J’aimais bien acheter là bas, mais honnêtement j’étais toujours déçue de la qualité, et en plus quand on connaît les conditions de travail… Du coup je me suis enfin désabonnée de leur newsletter, c’est un premier pas ! J’avoue que j’ai conservé pour l’instant celle de Promod… et d’autres… ce chemin est compliqué pour moi ^^
  2. Je cherche à repérer des marques de meilleure qualité et plus éco-responsables… c’est en cours mais je suis à votre écoute !

C’est tout pour aujourd’hui !