Juil 212016
 

Un article « mains dans la terre » aujourd’hui, pour vous raconter la suite du début de l’aventure lombricomposteur. Il y a quelques jours, je vous disais avoir reçu et monté mon City Worms. Deux jours plus tard, je suis allée adopter mes petits protégés, et les mettre dans leur nouvelle maison ! Ma démarche « Zéro déchet » avance peu à peu. 

Je me suis donc rendue chez mon « dealer de vers », qui m’a montré au passage son installation maison de lombricomposteur à base de bacs de poissonnerie en polystyrène, dans sa cave. C’était un peu plein de moucherons, j’espère que nous en aurons moins.

Il m’a rempli deux grands bacs en plastique de compost « mûr » ou en cours de mûrissement, plein de vers bien actifs.

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Et il m’a donné aussi un grand bac plein de litière de démarrage, qu’il « fabrique » maison. Il s’agit de marc de café récupéré chez un commerçant des environs, et de litière végétale de son chat, usagée (mais les parties non souillées, évidemment). J’avais quand même peur que ça sente le pipi de chat, mais non honnêtement, une légère odeur végétale agréable, j’ai mis les mains sans souci.

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Celle-ci était bien sèche, je l’ai donc humidifiée et mélangée pour l’homogénéiser.

Après ça j’ai ouvert mon lombricomposteur, j’y ai installé le carton d’emballage au fond. Oh zut j’ai oublié de prendre la photo ! Il s’agissait simplement de couvrir la partie perforée du bac avec un grand carré de carton. Par dessus, j’ai mis le reste du carton d’emballage, préalablement déchiré en petits bouts et trempés dans l’eau de mon seau (vous savez, celui qui me sert à récupérer l’eau de la douche en attendant qu’elle chauffe!) pour bien les humidifier.

Encore par dessus, j’ai mis la litière de démarrage fournie par mon dealer, puis les deux boites contenant les vers, puis j’ai mélangé le tout.

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J’ai ajouté un peu de « Vita vers plus », les petits granulés qu’on distingue sur le dessus, ils sont fournis par Vers la terre pour aider au démarrage, ou pour nourrir les vers quand on part en congés un peu prolongés…

Par dessus, j’ai disposé le matelas d’humidification fourni avec le lombricomposteur, que j’ai humidifié là aussi en le trempant dans mon seau.

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J’ai replacé le couvercle, installé une bouteille coupée pour récupérer le « lombrithé », avec un peu d’eau au fond pour la lester.

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Et voilà, c’était parti !

Ce jour là, j’ai laissé mes petits vers se faire à leur nouvel environnement. Dès le lendemain matin, je suis allée leur donner des fanes de radis que j’avais gardées la veille. Quand j’ai soulevé le matelas pour les déposer, ils étaient nombreux en surface, sûrement à manger les granulés mis la veille !

Suite à cela, j’ai attendu quelques jours sans qu’il se passe grand chose. Au bout d’environ 4-5 jours, les vers avaient bien mangé, j’ai donc remis plus d’épluchures variées, et aspergé le matelas d’humidification d’eau car il faisait très chaud. Toujours pour la chaleur, j’ai voulu protéger mes vers des fortes températures en mettant une serviette humide pliée en deux sur le lombricomposteur.

Le soir même, en allant vérifier l’état des lieux, je me suis rendue compte que les vers essayaient de s’échapper (ils étaient sur les parois du lombricomposteur !). En fait j’ai réalisé que je leur avais bouché les entrées d’air avec ma serviette humide (!). Par ailleurs, j’avais l’impression que c’était très humide là dedans car quand j’ai soulevé le couvercle il y avait énormément de condensation. Après quelques recherches sur internet, il s’est avéré que trop chaud + trop humide étaient sûrement deux raisons valables à cette tentative de fuite.

Comme conseillé sur les forums, j’ai donc ajouté du papier déchiqueté que j’ai mélangé à la litière, afin de bien aérer l’ensemble. Ca, c’était hier. Et aujourd’hui il me semble que tout va bien, aucun vers n’était sur les rebords, les vers ont bien mangé et j’ai pu leur redonner de nouveaux restes alimentaires !

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Sur la photo, il y a vraiment beaucoup de papier, j’espère que je n’en ai pas mis trop, nous verrons dans les jours à venir !  Après l’avoir prise j’ai ajouté de nouveaux aliments, donc cela devrait équilibrer.

Pour l’instant, je suis ravie de ce démarrage, qui me permet déjà d’avoir moins d’épluchures dans la poubelle ! La suite au prochain épisode 🙂

Juil 102016
 

 

Ceux qui me suivent sur Facebook le savent, je me suis rendue au festival Zero Waste à Paris la semaine dernière, durant lequel j’ai assisté à un atelier « lombricomposteur ». Suite à quoi j’ai été convaincue de m’y mettre, plus précisément avec le City Worms de Vers la Terre, « le plus performant des lombricomposteurs », et surtout, 100% made in France. 

 

Le lendemain du festival, je commandais mon lombricomposteur City Worms. Celui-ci est adapté pour un foyer de 2 à 6 personnes, d’après leur site internet. En dénichant un bon de réduc sur la toile, je l’ai eu à 71€ environ au lieu de 79€, sans les vers et le substrat de départ (c’était 99€ sinon). Sauf si vous habitez loin de tout, c’est la procédure que je vous recommande, car il est assez facile de trouver un voisin qui donne ses vers et du compost pour permettre à d’autres de commencer. En effet, les vers se multiplient et produisent beaucoup de compost, il y a donc de quoi faire. Et souvent, quand on s’y met, on veut convaincre tout le monde de se lancer, donc on est ravi de donner un coup de main !

J’ai pour ma part trouvé mon fournisseur de vers (j’ai l’impression de parler de mon dealer ^^) à une projection d’un film documentaire « En quête de sens » il y a quelque temps dans une commune voisine de chez moi, et c’est drôle, je suis tombée sur lui justement au festival Zero Waste, à l’atelier lombricomposteur !

Bon, je m’égare, là, revenons à nos moutons, ou plutôt à nos lombrics. Pour mon appareil, j’avais choisi l’option « livraison à domicile sur rendez-vous, créneau de 3h ». Quelques jours après ma commande, j’ai reçu un mail m’informant de l’expédition, et un sms doublé d’un mail me donnant le créneau de livraison. Celui-ci ne me convenant pas, j’ai cliqué sur le lien proposé, et ai eu accès à un planning de livraison varié, me permettant de choisir le créneau idéal pour moi, à savoir vendredi matin dernier.

J’ai reçu le colis sans souci, pile au milieu du créneau (et juste après, un sms et un mail me donnant une heure de livraison plus précise 😉 ceux-ci sont donc arrivés un peu tard).

Voilà la bête :

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Un gros carton, mais pas over-encombrant non plus : un joli cube de 41 cm de côté (oui je vous l’ai mesuré !

A l’intérieur, aucune perte de place : le lombricomposteur utilise la totalité du volume. On tire sur la bande plastique et on soulève le bébé d’un coup d’un seul.

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Je remarque très vite que le guide de montage rapide se situe sous le carton d’emballage : tout est super bien expliqué et illustré.

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Hop j’emboîte les pieds.

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Je choisis de ne pas placer les roulettes. Le composteur sera placé sur le balcon, qui est suffisamment spacieux pour ne pas avoir besoin de le déplacer. Par ailleurs, il est légèrement incliné, je n’ai pas vraiment envie que le lombricomposteur se promène 😉

Je visse le robinet, je place un bac puis le couvercle, et hop :

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Je le trouve très bien fini, et là, encore propre, il est vraiment pas mal ! Au début sur la toile je trouvais ça assez moche genre « poubelle », mais franchement, ça passe. Bon évidemment je préfère ne pas le mettre dans ma cuisine, il sera parfait sur le balcon. Si vous avez une buanderie, un garage, un cellier, ce sera parfait. Sinon, la cave ! Dans la cuisine, ça passe aussi parfait, par contre nous on a déjà la litière du chat donc n’abusons pas des jolies choses un poil encombrantes…

Comme je ne récupère les lombrics que demain soir, je réempile tout et installe l’ensemble à son emplacement définitif sur le balcon.

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On dirait que l’espace est prévu juste pour lui ! Le soleil n’y entre jamais, en plus, ce qui est parfait car c’est absolument prohibé pour le bien-être des vers.

Sur le carton d’emballage, on trouve aussi le message suivant : « cet emballage est auto-recyclable, il va vous servir de litière d’accueil (…) consultez la page 5 du mode d’emploi et démarrez votre 1er lombricompostage ! »

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Chic, il y a donc un mode d’emploi ? Ha… mais oui, dans le sachet qui contenait les roulettes et le robinet.

Ce mode d’emploi est, lui aussi, on ne peut plus clair, pédagogique, et illustré. Il est rassurant sur les petites inquiétudes habituelles quand on commence : peut-on partir en congés, comment éviter les moucherons… Il explique bien ce qu’on peut mettre ou pas : par exemple, éviter à tout pris agrumes et oignons, car c’est vermifuge ! Si vous ne voulez pas que vos vers se carapatent …

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Dans le colis, on trouve aussi le sac suivant : apparemment un substrat qui évite l’acidification, mais je crois qu’on peut le faire aussi selon l’équilibre des choses que l’on donne à manger aux lombrics… Je n’avais jamais entendu parler de cet ingrédient, on verra si je peux m’en passer quand ce sac sera fini.

 

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En attendant, maintenant j’ai hâte d’aller adopter mes petits vers demain soir et de vous raconter la suite !

N’hésitez pas à me poser des questions si vous en avez !