Juil 242017
 

3ème article du #DefiAzimute !

Dans cet article je vais essayer de vous expliquer ce qui a déclenché chez moi un véritable déclic, non pas simplement dans la décision de me remettre en forme (cette décision, je l’ai prise un nombre infini de fois… sans succès), mais dans le fait que cette fois-ci, je m’en crois totalement capable et sais que je vais y arriver. Je vais vous raconter comment je compte transformer ce déclic en changement profond. 

(Accrochez-vous, l’article est un peu long!)

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Préambule

Déjà, revenons sur le « challenge remise en forme », ou « défi Azimuté ».

Je l’ai appelé ainsi car il faut bien lui trouver un nom facile à comprendre et à suivre, et que pour moi ce projet est un véritable challenge puisqu’à 35 ans j’ai des habitudes bien ancrées…

Mais entendons-nous bien : je ne souhaite pas faire un challenge court terme, ni un simple régime (surtout pas !). Je veux réellement recalibrer complètement mon style de vie. 

Je veux me remettre en forme, et le rester pour la vie, via une remise à plat de mon alimentation, et surtout avec un style de vie beaucoup plus actif (marche, sport), un vrai travail sur mon sommeil et sur ma psychologie (épanouissement perso).

Maintenant que nous sommes d’accord sur les termes, je vais essayer de vous expliquer comment ce déclic est venu.

Le contexte

Les 6 premiers mois de l’année ont été une lutte avec moi même (comme une bonne partie des 20 dernières années!). J’avançais dans ma création d’entreprise, mais en procrastinant beaucoup, en ayant peur tout le temps et de tout, en doutant…en culpabilisant évidemment, et en faisant par conséquent beaucoup de boulimies.

Je dormais mal, j’avais l’impression d’être épuisée tout le temps, physiquement mais aussi moralement, n’arrivant même plus vraiment certains jours à me motiver pour mon entreprise qui me passionne pourtant…

C’était dur car évidemment, je me demandais sans cesse si j’étais vraiment faite pour être à mon compte, puisque incapable de me motiver plus que ça.

Heureusement durant tout ce temps, ma relation de couple s’est solidifiée et j’ai pu avoir toute confiance en mon compagnon, ce qui m’a beaucoup aidé.

J’ai en parallèle continué de voir mon psychothérapeute régulièrement et d’avancer avec lui, lui expliquant notamment mes difficultés du moment : ma frustration de ne pas réussir à être plus à fond dans ma création d’entreprise (je parle horaires de travail et volonté), et ma sensation d’être un peu « minable » par rapport à tous les autres créateurs d’entreprise (ceux dont on entend parler dans la presse en tout cas).

Accepter qui je suis

A ce moment là, le psy a eu une phrase qui m’a percutée : « Si vous me permettez d’utiliser cette image, j’ai l’impression que vous avez un petit moteur, et qu’il va faut peut être vous falloir commencer à l’accepter ».

Je le savais pourtant, que je me fatiguais plus vite que d’autres, que je ne pouvais être tout le temps à fond… mais mettre des mots dessus, même imagés, et commencer à accepter cet état de fait…j’en étais loin. Et c’est venu d’un coup :

J’ai compris que je devais non pas essayer de transformer qui j’étais, mais vraiment l’accepter. Et faire avec, de mon mieux.

Chez les précédents psys que j’avais vus, j’avais toujours l’impression d’avoir cherché à me changer, à me transformer en mon idéal, en ma personnalité rêvée. Sans succès bien sûr !

C’était la première fois qu’un psy me mettait autant en évidence le fait que je devais vivre avec moi même, et accepter que j’étais bien comme je suis, que c’était une personnalité parmi d’autres, et qu’elle n’avait rien de moins bien…

Au lieu de cela, depuis des années, je menais cette lutte avec moi-même, ce qui fait que oui j’arrivais à avancer un peu à force de détermination, mais en m’épuisant totalement!

Vous allez me dire, à 35 ans il serait temps de comprendre ça ! Mais je suis une lente, moi :p

Depuis, cette phrase du psy a fait son chemin dans ma tête.

Ainsi, j’ai arrêté de culpabiliser quand une après-midi, je ne réussissais pas à travailler. Ou quand une matinée, je n’étais pas efficace du tout et procrastinais en surfant sur internet ou en faisant uniquement les tâches qui me plaisaient mais non prioritaires.

J’ai accepté que j’ai besoin de ce temps. Que quand je ne trouve pas la volonté nécessaire pour travailler, c’est que sans doute j’ai besoin de repos, ou besoin d’avancer sur mes réflexions perso ou peut-être sur ma remise en forme… il faut que je le fasse sans culpabiliser. Pour l’instant en tout cas, c’est mon mode de fonctionnement.

En synthèse, j’ai compris que je devais prioriser mon épanouissement personnel si je voulais réussir dans mes projets, et ce sans essayer d’être une autre mais au contraire en essayant de m’accepter. J’ai compris que prendre du temps maintenant pour m’occuper de moi pourrait m’en faire gagner beaucoup plus tard pour mon entreprise. 

Je suis bien comme je suis

Peu de temps après, j’ai justement lu un article sur le thème des affirmations positives.

Vous savez, on vous dit de vous répéter des phrases, du style « Je réussis tout ce que j’entreprends » ou « Je me trouve belle », l’idée étant qu’à force de le répéter, le cerveau commence à y croire, et on attire à soi le résultat de ces affirmations.

Quand on n’a pas confiance en soi ou qu’on se trouve moche, répéter «  »Je réussis tout ce que j’entreprends » ou « Je me trouve belle » n’est pas forcément très efficace car il est probable que l’on n’adhère pas du tout à leur contenu, et que les répéter nous semble ridicule (bien que cela pourrait marcher si on le faisait sur du long terme !).

Dans cet article que je n’arrive malheureusement pas à vous retrouver, l’auteur conseillait de se répéter simplement l’affirmation « Je suis bien comme je suis« , car c’est une affirmation à laquelle il est bien plus facile d’adhérer, et de croire. Cette phrase m’a à nouveau fait « tilt ».

Je commence donc à accepter que je suis bien comme je suis, avec mon besoin de repos et mes vulnérabilités !

Le paradoxe ?

Depuis que j’accepte d’être comme je suis, je me sens capable de gravir des montagnes !

En acceptant ce besoin que j’ai de prendre du temps pour moi, ce besoin de me remettre en forme, prioritairement peut-être à mon projet d’entreprise, je mets en place plein de changements dans ma vie, et je risque donc finalement de réussir à changer, sans le vouloir ! Croire en moi, c’est déjà un changement, le plus énorme qui soit !

Je ne dirais pas que je crois déjà en moi sur tous les pans de la vie, mais au moins pour l’aspect de la remise en forme, ça oui.

Le déclic pour la remise en forme

Je vous le disais la semaine où le déclic s’est produit, tout était positif dans ma vie et me donnait moral, optimisme et confiance.

J’avais donc avancé avec le psy en commençant à m’accepter, lu cette phrase sur « je suis bien comme je suis », et tout le reste était au beau fixe, comme je vous l’expliquais dans cet autre article, .
Le déclic lui même, la goutte d’eau qui fait déborder le vase dans le bon sens, est venue d’un bouquin trouvé en magasin de presse, il s’agissait en l’occurrence du « Bikini body guide, 28 jours de recettes et de fitness« . Il m’a donné envie, m’a motivée, je suis donc partie avec le livre sous le bras. Par sa lecture, il m’a aidé à mettre le pied à l’étrier.

Mais en fait je ne l’ai pas suivi tant que ça : très vite, j’ai surfé sur Instagram, sur des blogs divers, et je me suis auto-motivée et me suis fait mon propre programme sport et alimentation. (L’objet d’un prochain article !)

Comme vous le voyez, le déclic en lui-même pour l’aspect remise en forme est un micro-événement (voire un non-événement!), mais il couvait déjà depuis des semaines, il était prêt à éclore !

Comment je compte transformer ce déclic en changement profond

Vous allez peut-être dire que je vends la peau de l’ours avant de l’avoir tué, car rien ne dit que je vais réussir à changer vraiment, et si ça se trouve ce bel état d’esprit s’évaporera comme un feu de paille, fondra comme neige au soleil, et dans 6 mois j’aurai honte d’avoir écrit tout ça et de ne pas avoir avancé…

Mais je le sens, je ne sais pas, j’ai ce truc différent au fond de moi, qui fait que maintenant, je crois en moi. En ma capacité à réussir tout ce que j’entreprends.

Ce qui m’a aidé dernièrement (en dehors de tout ce que je viens de vous expliquer), c’est notamment la découverte et l’écoute de podcasts dont je dois absolument vous parler.

Le premier podcast, c’est « Change ma vie ». Les trois premiers épisodes ont été une révélation totale pour moi. Un électrochoc. Ils sont inspirés notamment par le podcast américain de Brooke Castillo, « The Life Coach School ». Si vous comprenez l’anglais, je vous recommande chaudement d’écouter les premiers épisodes. Je n’en ai écouté que 5 pour l’instant car je leur laisse le temps de faire leur travail dans mon cerveau… Mais ils permettent de pousser plus loin le contenu de « Change ma vie ».

Pourquoi je parle de révélation pour moi au sujet de ces podcasts ?

Ces podcasts parlent du lien entre recherche du « bonheur », pensées et émotions, et du pouvoir que l’on peut avoir dessus.

Les deux podcasts expliquent cela très bien donc je vous invite à écouter ces épisodes.
Mais je voudrais reprendre en bref quelques points :

  • Nous souhaitons tous être heureux.
  • Pour être heureux, nous cherchons à avoir un maximum d’émotions positives, et à éviter les émotions négatives.
  • Aussi ce qui nous pousse à l’action, c’est la recherche de ces émotions positifs ou la fuite des émotions négatives. Cela peut aussi être une cause d’inaction : ne pas agir pour éviter une émotion négative
  • Or les émotions sont causées par les pensées que l’on a sur les circonstances. Les circonstances, ce sont les faits, ce qui se passe autour de nous et sur quoi on ne peut agir (la météo, les paroles de notre conjoint, tout ce qui est en dehors de nous).
  • On ne peut agir sur ces circonstances, mais on peut décider de penser autrement à propos de ces circonstances.

Exemple : si on salue quelqu’un et qu’il ne répond pas à notre « bonjour » – au lieu de penser qu’on est tellement insignifiante que la personne nous a volontairement ignorée, on peut décider de penser que la celle-ci ne nous a pas entendue, ou qu’elle était dans ses pensées ou encore qu’elle avait eu une mauvaise journée.

Quand on entreprend une remise en forme, au lieu de penser « de toute façon comme d’habitude je n’y arriverai pas », on peut décider de penser qu’on en est capable. Du coup au lieu de ne pas agir car « de toute façon ça ne sert à rien », on va croire en nous et donc agir, et donc réussir notre remise en forme !

Evidemment, ce genre de pensées ne se change pas du jour au lendemain.

L’idée est d’abord d’essayer de se poser en observateur de ses propres pensées. Pendant quelques semaines, essayer d’identifier les pensées négatives qui entraînent une émotion négative, une inaction ou une action contre-productive qu’on souhaiterait changer.

Quand on les perçoit, les observer avec curiosité et compassion (surtout pas d’autoflagellation), essayer de les comprendre. Puis seulement on peut chercher à modifier pas à pas chaque pensée en la remplaçant par une autre, plus positive, et ensuite se la répéter chaque fois que la même circonstance se présente.

En bref, j’ai compris que je pouvais vraiment TRAVAILLER sur mes pensées à propos de chaque chose.

Je suis sûre que j’avais déjà entendu tout ça plein de fois, je ne sais pas pourquoi cette fois-ci particulièrement ça a percuté dans ma petite tête… tout le travail psy ? Une présentation différente via les podcasts ? Les circonstances particulières de ma vie qui faisaient que j’étais prête ?

Toujours est-il que j’ai l’impression d’avoir un monde nouveau qui s’ouvre à moi… un monde où je pourrais être maîtresse de mes propres pensées, et donc de mes émotions, et donc de mes actions, et donc de mes résultats !

Ceci pourra s’appliquer à tous les domaines de ma vie et je sais que cela me demandera du travail, de l’attention, et beaucoup de temps. Je compte donc prendre du temps chaque semaine pour écouter ces podcasts et y travailler, et au quotidien mettre en application leurs conseils pour m’épanouir.

En attendant, en ce qui concerne précisément mon challenge remise en forme, j’ai aussi plein de trucs et astuces pour garder la motivation au quotidien, et ceux-ci feront l’objet d’un prochain article. 

Si cela vous intéresse, n’oubliez pas de vous inscrire dans la barre à droite pour lire les prochains articles duDéfi Azimuté. Ces articles seront tous relayés sur Facebook où vous pouvez également me suivre.

Et sur Instagram, sous le pseudo @atelierazimute et #DefiAzimute, les photos quotidiennes où je vous parle de mes séances de sport ou vous montre mes petits plats équilibrés et gourmands.

A bientôt !

Juil 182017
 

Deuxième article de la série #DefiAzimute

Depuis des années, j’ai fait du yoyo avec le sport. En mode je reprends le sport, et puis j’abandonne. Et puis je reprends, et puis j’abandonne. Récemment encore, je me suis mise au Top Body Challenge, et j’ai lâché avant la fin. Normal, j’avais mal partout. J’avais des contractures musculaires. Avant ça, je n’avais jamais le temps. Avant ça, j’avais des problèmes de genoux. Tous ces problèmes sont en partie vrais, et j’étais souvent frustrée de ne pas pouvoir me donner à fond dans l’activité que j’avais choisie. Parce-qu’en plus en général j’aime quand ça y va fort ! Récemment, j’ai compris qu’inconsciemment je cherchais sans doute des excuses, ou que je me mettais volontairement en échec. 

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Je reviendrai prochainement sur les différentes étapes du déclic, et sur les personnes ou contenus qui m’ont amené à cette conclusion.

Avoir toujours son objectif en vue est important : pour moi, c’est vraiment être plus en forme, tonique, pleine d’énergie, et au passage avoir une apparence améliorée et tonifiée, qui correspondrait plus à l’image que je voudrais renvoyer.

Mais maintenant, j’ai compris une chose : quand on sait ce qu’on veut, quand on ne perd pas de vue sont objectif, quand on fait de l’activité physique une priorité, on trouve des solutions. 

Oui, c’est vrai, certains sports ne sont pas pour moi

En ce moment, le body pump, le Top Body Challenge ou autre Bikini Body Guide, même la brasse ou la course à pied à haute dose, pour l’instant, aucun de ces sports ne sont pour moi. Tant que j’aurai des contractures aussi fortes dans le haut du dos, les pectoraux, les muscles intercostaux, impossible de faire des pompes sans empirer le souci ou des abdos en « crunches » sans me péter la nuque (façon de parler). Tant que j’aurai des soucis de genoux, la brasse ne me sera pas recommandée et courir longtemps me fera mal.

Mais si ce que je veux, c’est prendre soin de moi, renforcer mes muscles profonds, perdre un peu de poids et redessiner ma silhouette,

Il y a plein d’autres possibilités pour bouger.

Certes, je ne ferai peut-être pas mon sport favori, mais je veux et je peux me dépenser autrement.

Déjà, je peux faire du vélo : j’adorais faire du vélo quand j’étais en province, une amie m’appelait même « Amélie et son petit vélo » (spéciale dédicace !). Et depuis des années, j’avais quasiment arrêté d’en faire. A Massy, j’ai la chance d’avoir pas mal de chemins cyclables accessibles, que ce soit la coulée verte, ou plein d’autres possibilités. Je me suis fait une sortie d’une heure bien active ce matin, je me suis éclatée !

Je peux courir, à condition d’y aller mollo. Je vous l’ai dit, je m’inscris à un 7km à la rentrée, c’est mon premier défi. Il est probable que je m’inscrive ensuite à quelques autres courses, mais je ne ferai jamais un semi ou un marathon. L’idée sera surtout d’avoir des échéances qui me motiveront à rester en entraînement régulier.

Je peux marcher, j’aurai même dû mettre ça en possibilité numéro 1. Sortir le matin marcher 30min avant même le petit déjeuner. Ou sortir le midi, juste après déjeuner, pour s’aérer. Ou encore le soir en rentrant du boulot. Je connais des gens qui se lèvent à 4h30 pour ça parce que c’est leur seul moment avant de commencer la journée de travail !

Je peux nager : juste pas la brasse, ou pas trop longtemps, du moins. Il faut donc que je me rééquipe de petites palmes pour aller galber mes cuisses en piscine sans trop user mes genoux ou me faire mal aux pectoraux.

Je peux faire du renfo musculaire, à condition de choisir mes mouvements : je ferai d’ailleurs sûrement un article dédié avec quelques exercices d’abdos pour les personnes ayant mal aux cervicales, et d’autres exercices qui évitent les blessures. Pour toutes celles qui comme moi ne peuvent pas attaquer direct par un super programme de malade en 12 semaines…  Je suis en train de constituer un board Pinterest, ensuite il faudra que je m’en fasse un programme, puis que je vous le partage !

Mais surtout, SURTOUT, je peux varier toutes ces activités. Pour éviter la lassitude, pour éviter aussi la blessure lié à un entraînement trop intensif d’une même activité, et pour surtout ne rien lâcher.

Et quand je travaille, je mets une sonnerie toutes les 25 minutes pour me lever au moins pendant 1 minute (ça c’est un engagement que je prends, je n’ai pas commencé 😉 ).

Alors j’arrête de me trouver des excuses, et j’avance !

Pour preuve, j’écris cet article un samedi soir et cette semaine j’ai fait : 2 sorties running/marche d’environ 25 min, 1 sortie vélo d’une heure, 1 séance de cardio-boxing de 30 min, quelques petites séries de renfo musculaire (je cherche encore les bons exercices donc je n’en fais pas de vraies séances). Et on a pas mal marché aujourd’hui notamment en passant 1h30 à cueillir nos fruits et légumes à la ferme…

Et vous, avez-vous des problèmes de santé ? Avez-vous identifié LE ou LES activités qui pourraient vous permettre de bouger malgré tout (à commencer par la marche, même lente, qui est toujours mieux que rien) ? 

On peut toujours trouver le temps

Pendant longtemps je disais que je n’avais pas le temps, pourtant, je n’ai pas encore d’enfants… mais je passe des heures devant la télé, ou sur Pinterest, ou à faire des trucs à la con… Une partie de ce temps, ne serait-ce que 3h/semaine, peut être dédié au sport sans problème.

Maintenant, je me lève à 6h30-7h et je fais du sport dès le matin. Et le soir, je ressors marcher. Le tout sera de réussir à maintenir le rythme sur la distance, notamment en hiver. Mais c’est justement pour ça que j’écris tout ça ici : je compte bien sur vous pour me motiver, et à défaut, sur l’écriture de mes articles pour m’auto-motiver !

Vous êtes débordée, avez la famille à gérer et tout ça ? Il est probable que vous bougiez déjà plus que moi, ne serait-ce qu’en gérant les lessives, les promenades dehors avec les enfants etc. Mais je suis sûre qu’en réfléchissant bien, si vous êtes vraiment décidée à changer, vous devriez pouvoir vous dégager du temps pour faire 1 ou 2 h de sport par semaine. Ne serait-ce que par créneaux de 15 min. On trouve un tas de vidéos courtes sur Youtube, et pleins d’applications avec des workouts très courts à intégrer dans son emploi du temps. Si aujourd’hui vous ne faites rien, ce sera toujours cela pour bouger plus !

Et si vraiment c’est compliqué, pensez toujours à prendre les escaliers, vous garer un peu plus loin en prévoyant 5-10 min d’avance exprès, si vous avez un travail de bureau, levez-vous au moins 2 fois par heure de votre fauteuil pendant 1 minute…

Alors, allez vous trouver le temps et les activités ? Quelles sont vos idées pour réussir à bouger plus ? 

N’oubliez pas de vous inscrire dans la barre à droite si vous voulez lire les prochains articles sur mon challenge remise en forme, autrement appelé Défi Azimuté. Ces articles seront tous relayés sur Facebook où vous pouvez également me suivre.

Et sur Instagram, sous le pseudo @atelierazimute et #DefiAzimute, les photos quotidiennes où je vous parle de mes séances de sport ou vous montre mes petits plats équilibrés et gourmands.

A bientôt !