Amélie

Passionnée de chine et du mobilier fifties, bricoleuse et relookeuse touche-à-tout, débutante casse-cou de la couture, curieuse invétérée qui aime vous faire partager ses découvertes, je rêve d'en faire mon métier mais en attendant... je bricole, je blogge et j'espère que ça vous plait !

Mar 082017
 

Si comme moi vous adorez retaper des meubles ou que vous aimeriez vous y mettre, ou que vous avez un plan de travail à poncer et huiler, ou un bricolage ponctuel à faire… vous vous êtes sûrement demandé quelle ponceuse choisir… Sans fil ou filaire, vibrante, à bande, excentrique… petit triangle ou plus gros « calibre »… Vous êtes perdus ? C’est un peu normal à mon avis 😉 Voici mon avis après quelques essais successifs !

Grâce à mon partenariat avec Bosch qui dure depuis quelques années, j’ai en effet pu tester différents modèles de ponceuses de leur gamme. Non pas que je recommande de prendre à tout pris du Bosch, mais c’est une marque fiable avec une garantie 3 ans, facile à trouver, et surtout, cela permet de se faire une idée sur les types de ponceuse. Libre à vous ensuite de choisir une autre marque.

1. J’ai eu d’abord une petite ponceuse vibrante sans fil : la PSM 10,8 Li , que j’avais testée ici notamment.

PSM 10_8_LI_BOSCH

C’est un petit modèle triangulaire, léger, plutôt puissant malgré tout… accessible car elle coûte une soixantaine d’euros, mais qui pour mon utilisation personnelle a vite trouvé ses limites. Il faut recharger la batterie toutes les 40 minutes environ, donc pour un gros travail, avoir absolument une deuxième batterie, ou beaucoup de patience ! La batterie se recharge très rapidement cependant. Je réserverais personnellement ce type de ponceuse à des plutôt non-bricoleurs qui veulent faire un travail ponctuel, ou bien pour certaines finitions qui nécessitent d’aller un peu dans les coins, car la forme triangulaire le permet. Autre inconvénient, cette ponceuse ne peut être raccordée à un aspirateur, ce qui devient vite indispensable pour un gros travail. Malgré tout, cette ponceuse m’a bien servi pendant quelques mois pour mes restaurations de meubles !

2. Je suis ensuite passée à la ponceuse filaire vibrante PSM 200 AES dont le test avait été réalisé ici, une ponceuse qui vaut 100€ environ.

L'atelier Azimuté - test ponceuse PSM 200 AES Bosch - vue d'ensemble

Déjà bien mieux car beaucoup plus puissante, plus grande aussi, avec deux plateaux dont l’un se sépare en deux parties, permettant d’avoir

  • un rectangle assez grand pour les grandes surfaces
  • un triangle « fer à repasser » pour les surfaces moyennes
  • un petit triangle pour les détails

Le fait d’être filaire permet de travailler de manière continue, sans se préoccuper d’une batterie à recharger. A l’atelier, je branche tout le temps cette ponceuse sur l’aspirateur, ce qui permet quand même d’atténuer très largement la poussière. Je trouve que le bac récupérateur de poussière fourni avec la ponceuse ne sert que très peu…

On peut régler finement la puissante de cette ponceuse, de 1 à 6. Elle est assez bruyante et il vaut mieux s’équiper d’un casque antibruit ou de bouchons. Par ailleurs, la vibration est un peu fatigante à la longue.

De mon côté, je n’avais jamais connu que les ponceuses vibrantes jusqu’à récemment, donc je ne pouvais pas comparer, mais c’est vrai que le travail est quand même assez long avec une ponceuse vibrante, et je trouve qu’il utilise beaucoup de papier abrasif (à noter d’ailleurs qu’un papier abrasif de qualité, et donc un peu plus cher, dure bien plus longtemps que le premier prix de votre magasin de bricolage !).

Ce modèle peut convenir à des personnes souhaitant poncer régulièrement un plan de travail, on quelques petits meubles, mais clairement pas de manière professionnelle.

3. Plus récemment, j’ai pu tester la ponceuse excentrique filaire PEX 400 AE

ponceuse-excentrique-bosch-pex-400-ae-atelier-azimute-0

ponceuse-excentrique-bosch-pex-400-ae-atelier-azimute-1

Comme vous le voyez, elle est fournie avec un bac récupérateur de poussière, mais le mieux est bien sûr de la raccorder à un aspirateur. J’avais tout une armoire à poncer, avec une ponceuse vibrante cela m’aurait au moins pris une heure si ce n’est plus. A noter que je souhaite repeindre cette armoire, je n’ai donc pas besoin d’un résultat impeccable. J’ai commencer par décirer l’armoire qui était cirée, c’est indispensable si on ne veut pas encrasser son abrasif très rapidement et donc consommer bien trop d’abrasif.

Et voici le résultat au bout de 15 min environ :

armoire-vitree-apres-poncage-1

Moi même je n’en revenais pas de n’avoir mis que 15 minutes pour cela (tous les autres côtés de l’armoire sont faits aussi) ! La ponceuse excentrique permet réellement un travail beaucoup plus rapide. Par ailleurs, elle est plutôt silencieuse en comparaison avec une vibrante, et bien moins fatigante pour les poignets, ce qui permet de travailler à la verticale plus facilement, d’autant que cette ponceuse reste plutôt légère.

Evidemment, avec une ponceuse ronde, impossible d’aller dans les angles, c’est donc un matériel à combiner avec une autre solution (petite ponceuse delta, ou vos mimines pourquoi pas!).

Personnellement autant vous dire que j’ai été totalement convaincue par cette ponceuse pour mon activité professionnelle, elle me permet de gagner beaucoup de temps et de travailler efficacement. Le modèle coûte 130€ ce qui n’est pas excessif pour un bricoleur « modéré ou fréquent » : je trouve que les 30€ de surcoût par rapport à la précédente se valent largement au vu du temps gagné !

Et j’ai utilisé bien moins d’abrasif, aussi. Seulement 2 feuilles, une en 80 et une en 120.

4. Il me fallait donc compléter pour aller dans les angles : je n’ai pas de ponceuse delta, j’aurais donc pu utiliser la précédente ponceuse vibrante, mais c’était cette fois l’occasion de tester l’option ponçage de l’outil multifonction PMF 350 CES. Cet outil permet un nombre large d’utilisation de sciage, raclage, ponçage… je n’ai pour l’instant testé que cette seule fonction.

outil-multifonction-PMF-350-CES-atelier-azimute-2

La première impression est que cet outil est très bruyant, mais comme on n’a que les angles à faire, on ne l’utilise pas trop longtemps. La puissance n’est pas réglable, il est donc « au max », et très efficace en terme de ponçage. J’ai très rapidement fait tous mes angles (à part qu’il y restait un peu de cire et j’ai donc dû utiliser plusieurs abrasifs).

armoire-vitree-apres-poncage-2

armoire-vitree-apres-poncage-3

Truc très pratique : on peut positionner le triangle de ponçage comme on le souhaite, il y a différentes « graduations », ce qui permet d’accéder facilement aux différents endroits à poncer. A noter qu’il est très facile de retirer la tête de l’outil pour le repositionner ou pour changer de fonction. Il y a une « manette » qu’il n’y a qu’à actionner pour déclipser l’outil. On l’aperçoit sur la première photo, notée « autoclic ».

Point un peu moins bon à noter, l’abrasif ne tenait pas très bien ce qui rendait le travail peu pratique. J’ai utilisé celui fourni dans le kit. Mais je vais en tester un autre prochainement, car il est possible que ce soit lié à la qualité de l’abrasif. Je vous tiendrai au courant pour les autres utilisations de cet outil multifonction !

 Mon verdict ? 

Pour une utilisation ultra ponctuelle, une petite ponceuse sans fil peut suffire.

Pour une utilisation plus régulière, personnellement je recommanderais plutôt de s’équiper d’un duo excentrique + ponceuse delta pour les angles, (qu’on peut toutefois toujours faire à la main).

(Je n’ai pas encore testé la ponceuse à bande, c’est pourquoi je n’en parle pas).

La ponceuse vibrante filaire est une option intermédiaire intéressante pour une utilisation occasionnelle.

Les professionnels auront ensuite intérêt à s’équiper d’outils encore plus performants, conçus pour une utilisation très fréquente et intensive, mais ça, c’est une autre histoire !

Et vous qu’en pensez-vous, êtes vous d’accord avec cette recommandation ? 

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Mar 052017
 

Salut les sportives et les sportifs ! Je suis en retard sur le bilan intermédiaire que je vous avais promis sur le Top Body Challenge, mais non, ce n’est pas parce-que j’ai abandonné ! Étonnamment et pour la première fois de ma déjà longue vie 😉 je n’ai pas lâché, malgré des semaines chargées. Voici donc mon avis et mon retour sur le TBC au bout de 7 semaines.

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Un programme écrit qui motive

D’abord, je confirme que le fait d’avoir un programme écrit et planifié sur 12 semaines, et bien c’est LA clé qui m’a fait tenir. Je ne me pose pas de questions sur quoi faire et quand, et donc c’est plus facile.

Il n’y a que 2 semaines où je n’ai pu faire mes 3 séances. Une fois je n’en ai fait que deux, l’autre fois j’en ai fait deux aussi, mais sur la deuxième en essayant de mixer les séances 2-3 pour en faire une « grosse ». Ce sont les semaines où j’ai été très prise le soir et honnêtement j’ai parfois fait ma séance à 21h30 après une journée de ouf, je me suis donc surprise positivement ! C’est presque devenu une routine et je n’ai pas envie de lâcher du tout.

Un programme progressif et qui fonctionne

Le rythme est progressif, mais si les 2 premières semaines m’ont parues abordables, cela s’est vraiment corsé dès la 3ème semaine, et notamment sur les exercices d’abdominaux, qui étaient je vous le rappelle mon gros point faible. Globalement, ce sont des exercices assez « exigeants » et sur lesquels on pourrait se faire mal. Je suis encore incapable de faire certains d’entre eux, que j’adapte (pour ne pas risquer de me faire mal au dos). Mais c’est dingue ce que je me suis musclée depuis le début.

A part les abdos, le reste est plus abordable, même si je ne prends pas des haltères de 4kg comme indiqué parfois ! J’ai quelques exercices qui sont mes bêtes noires, mais globalement ça va. M’enfin, quand je dis ça va, je veux dire ce n’est pas totalement inaccessible, mais pour moi c’est quand même bien dur et intensif, et je galère la plupart du temps 😉

Par contre, les circuits à faire en 10 minutes… comment dire, parfois c’est juste impossible, mais tout simplement parce que c’est conçu de manière impossible ! Quand il faut faire 3 fois 1 min de corde à sauter avec 30 sec de repos entre, on grille déjà presque la moitié du temps alors qu’il y a deux autres exercices et qu’il faut répéter tout cela 2 fois … Aucun scrupule à déborder de ce temps de 10 min, donc, j’essaye juste d’avoir un rythme soutenu, et je ne mets plus le chrono sauf pour les temps de repos ou les exercices statiques comme la planche.

Un programme un peu lassant et parfois étonnamment conçu

Au bout de la septième semaine, je commence à trouver le programme franchement répétitif. Les exercices ne sont pas ultra variés (genre pour les bras, il y en a seulement 2 différents…) et en plus les programmes de certaines semaines sont exactement les mêmes (3 et 5, 4 et 6… et ainsi de suite). Donc forcément ça se ressent au bout d’un moment.

Je dis étonnamment conçu, parce que par exemple je n’ai pas eu d’exercices triceps depuis quelques semaines… du coup parfois je trouve cela un peu incomplet. Mais ça reste plutôt équilibré quand même à mon avis !

Mes résultats à date

Mon premier résultat, c’est évidemment d’avoir réussi à tenir ! J’en suis vraiment fière 🙂

Par ailleurs, j’ai énormément renforcé mes abdos, je vous l’ai déjà dit. Je le vois un peu quand je rentre le ventre (mais il reste encore bien du gras au dessus pour cacher mes muscles 😉 )

Je me surprends à réussir à faire des vraies pompes, sans poser les genoux ! (pas des tonnes, mais quand-même !).

Les cuisses et les fessiers se sont aussi bien renforcés ! Les muscles des bras et des épaules se dessinent nettement.

Je ne me suis pas reprise en photo et encore moins mesurée, mais je vous avoue que depuis 2 mois je mange n’importe comment et n’arrive pas à me cadrer, donc je ne veux pas du tout me fixer sur cet objectif de perte de poids et de m’affiner. Ce sera pour plus tard. Se muscler et se tonifier, pour moi, c’est déjà énorme !

Je n’ai pas non plus réussi à intercaler des séances de cardio entre les 3 séances de muscu, sauf un peu au début. J’ai eu des semaines trop chargées pour ça. Je ne désespère pas d’y arriver avec les beaux jours !

Ce qui m’embête par contre c’est que mes douleurs aux genoux (syndrôme rotulien pour ceux qui connaîssent) sont pas mal revenus avec ce programme, mais de toute façon ça aurait été le cas avec n’importe quel sport je crois. A chaque fois que je fais un sport assez régulièrement ça me fait mal, donc tant pis, je préfère me maintenir en forme et avoir un peu mal.

Maintenant, je me dis qu’après ce programme, j’en ferai d’autres, et que je garderai cette petite routine dans mon quotidien. Etant en plus maintenant à mon compte et pas encore du tout rentable, cela me permet de faire des économies car je ne paye plus de salle de sport.

Avez-vous testé ce programme ? Etes-vous du même avis que moi ? En avez-vous d’autres à me recommander ?

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